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jeudi 13 janvier 2011

Persistance et réussite aux études postsecondaires au Canada

Étude d’un accompagnement personnalisé pour étudiants en situation d’échec

Les universités des pays occidentaux font face à un nombre élevé d’étudiants en échec qui sont éventuellement contraints d’abandonner leurs études ce qui a des répercussions importantes au point de vue économique, social et psychologique. Au fait de ce constat, l’Université d’Ottawa propose la mise en place d’un programme d’accompagnement, le programme Passeport, pour vingt étudiants en situation d’échec. 

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jeudi 11 novembre 2010

Les étudiants canadiens de première génération à l’université

La persévérance aux études

Au cours des années, la recherche sur les inégalités scolaires a souligné l’influence de plusieurs facteurs sociaux et culturels. Certains relèvent de l’organisation des systèmes éducatifs et des règles qui en régissent l’accès et les conditions d’études, d’autres des étudiants et de leurs parcours éducatifs, qui sont modulés en partie par les ressources ou les contraintes matérielles qui fixent les conditions de vie des individus et de leurs familles. Le capital culturel de la famille et des étudiants influence aussi les décisions scolaires.

Pour lire l'étude, cliquer ici.

jeudi 4 novembre 2010

La valeur d’un diplôme universitaire pour les Canadiens autochtones

Une réflexion et des constats

Alors que le Canada a besoin d’un nombre grandissant de diplômés universitaires pour répondre à la demande du marché du travail, peu de Canadiens autochtones terminent leurs études universitaires. En effet, bien que le taux de croissance de la population autochtone au Canada soit trois fois supérieur à la moyenne nationale, en 2006, seuls 8 % des Canadiens autochtones avaient terminé des études universitaires.

Pour lire l'article, cliquer ici.


vendredi 5 février 2010

Étude sur la persévérance et la diplomation à l'université

Enquête auprès des étudiants des Provinces maritimes du Canada

Selon un rapport, près de 80 pour cent des étudiants des Maritimes demeurent inscrits à la même université un an après leur admission, et près de 60 pour cent d'entre eux ont obtenu leur diplôme après six. C'est ce que révèle une étude menée par la Commission de l'enseignement supérieur des Provinces maritimes.

Pour accéder au rapport, cliquer ici.

mercredi 20 janvier 2010

Sortir de l'université sans diplôme

Comprendre les parcours des étudiants décrocheurs

L'étude présentée ici est consacrée aux sorties sans diplôme de l'Université. Elle permet de penser autrement les parcours des étudiants " décrocheurs " de l'enseignement supérieur et plus seulement comme des parcours à risque. En effet, l'abandon des études universitaires se joue sur plusieurs registres et l'analyse sociologique du travail présenté ici permet d'éclairer les logiques et processus qui sous-tendent ces parcours. L'étude relate ainsi les récits de ces étudiants qui révèlent la diversité des situations d'abandon et des alternatives choisies ou subies. Cet ouvrage vient aussi compléter une synthèse de la littérature réalisée précédemment parue sur le sujet, sous le titre : L'Abandon des études supérieures.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

lundi 4 janvier 2010

Université et décrochage étudiant

Quatre figures du décrochage étudiant à l’université en France


Les propos recueillis mettent en évidence la diversité des modes de vie, de travail et de représentations qui nuancent la figure de « l’étudiant décrocheur », communément appréhendée par son absence aux cours et aux examens. Car, si des étudiants peu assidus se signalent à l’institution comme de potentiels décrocheurs, d’autres, plus studieux, se trouvent découragés à l’issue d’un investissement à fonds perdu, et quittent eux aussi l’université sans diplôme. De l’inscription à leur sortie, tous ces jeunes adultes ont décrit le cheminement qui les a amenés à quitter leur université.

Pour accéder au document PDF, cliquer ici.

mercredi 9 décembre 2009

Université en France

L'université est-elle gratuite en France ?

Ce matin je vous parle d'une élève de seconde, Caroline. C'est de loin la meilleure élève de "ma" classe. Une jeune fille travailleuse, qui comprend vite, sait repérer ce qu'on attend d'elle, participe de façon pertinente et efficace. D'ailleurs il faut bien dire qu'elle est dans mon lycée par hasard. Elle tranche sur le niveau moyen de l'établissement. Un bel avenir scolaire semble l'attendre et c'est ce que j'ai voulu expliquer à sa mère quand je l'ai reçue en fin de trimestre.

Mais patatras ! Quand je parle à sa mère études longues et classe prépa, elle rétorque qu'elle n'a pas les moyens de les payer. Parce que les études supérieures ne sont gratuites que sur le papier. Aux frais d'inscription contrôlés s'ajoutent très souvent des frais annexes qui doublent la mise et que l'on ne peut refuser. Et puis l'allongement des études (jusqu'au master) a facilité l'intégration dans la formation de cours spéciaux (payants), de séjours à l'étranger. Voilà pour l'université. En prépa c'est plus simple : les simples frais de concours suffisent à jeter sur la paille un ménage ordinaire. Ajoutez qu'évidemment l'étudiant doit manger et dormir. En quelques années on est passé d'études supérieures à peu près gratuites, à quelque chose qui n'est plus la gratuité sans être le tout-payant. Evidemment aucun régime de bourses ne peut compenser des dépenses aussi imprécises.

Les résultats sont bien connus. La France n'arrive pas à élever le taux d'accès aux études supérieures longues. Il stagne à 25% d'une tranche d'âge contre 35% en moyenne en Europe, ce qui ne sera pas sans conséquences économiques. On est loin des 50% annoncés au niveau européen ! Le manque d'argent est le premier facteur d'échec en université. L'enseignement supérieur français est caractérisé par de fortes inégalités sociales. En université on trouve 31% d'enfants de cadres et 10% d'ouvriers, en CPGE 49 et 6, alors que la population française compte 11% de cadres et 25% d'ouvriers. La réussite scolaire n’est pas affaire de don ou de travail. Elle dépend largement du milieu social d'origine.

Impossible de parler "d'égalité des chances". Pire encore : le vieux contrat entre l'Ecole et le peuple, "travaille à l'école tu réussiras plus tard", devient un contrat de dupe. Il y a quelques années Caroline aurait eu sa chance. Aujourd'hui son sort dépend pour une bonne part de cet article et de la possibilité qu'il croise le regard d'un tuteur ou d'une fondation.

Éditorial de François Jarraud dans le Café pédagogique.