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vendredi 2 mars 2012

Évolution des lois, règlements et politiques en matière d’inclusion scolaire au Manitoba

Une analyse critique des directives administratives

Le mouvement vers l’inclusion prend racine au Manitoba en 1966 avec la reconnaissance du droit d’accès à l’école publique pour les enfants handicapés mentaux. Toutefois, les problèmes liés à leur placement dans des environnements ségrégués sont rapidement reconnus et, dès 1975, le gouvernement prend position en faveur de l’intégration (mainstreaming). Ainsi, une grande majorité des élèves ayant des besoins spéciaux réintègrent les classes ordinaires au cours des années 1980, mais, comme les enseignants ne reçoivent qu’un soutien minimal, sinon aucun, l’insatisfaction grandit et les attitudes demeurent ambivalentes. Dans les années 1990, le Manitoba adopte une position proactive. L’inclusion devient le leitmotiv pour la planification du soutien aux élèves qui ont des besoins spéciaux. De 1995 à nos jours, Éducation Manitoba consolide les assises philosophiques, législatives, administratives et pédagogiques de l’inclusion. Tous les jeunes Manitobains et Manitobaines ont maintenant droit à une éducation appropriée, et des directives administratives concernant l’exercice de ce droit sont rassemblées dans un document sur les normes concernant les services aux élèves.

Pour accéder à l'article, cliquer ici.

jeudi 16 septembre 2010

Nouvelle loi sur l'absentéisme scolaire en France

La ligne dure de la loi Ciotti

Dorénavant, il sera possible de suspendre les allocations familiales aux parents dont les enfants cumulent de nombreuses absences à l'école. Stigmatisant les familles populaires, celles qui perçoivent les allocations familiales, le texte ne semble pas à même de lutter contre l'absentéisme. L'exemple anglais, où un dispositif encore plus répressif existe depuis des années, montre qu'il n'a pas prise sur un phénomène qui a des racines variées et souvent profondes. Ce n'est pas forcément la "démission parentale" qui entraîne l'absentéisme. Et ce n'est pas en affaiblissant la famille qu'on y remédie. Des politiques alternatives existent.

Pour en savoir plus, cliquer ici pour la loi et ici pour une analyse du Café pédagogique.

mardi 15 juin 2010

Projet de loi sur l'absentéisme scolaire en France

Vers la ligne dure ?

" Dans le cas où, au cours d’une même année scolaire, une nouvelle absence de l’enfant mineur d’au moins quatre demi-journées sur un mois est constatée en dépit de l’avertissement adressé par l’inspecteur d’académie, ce dernier, après avoir mis les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations, et en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, saisit le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qui suspend immédiatement le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant en cause". La proposition de loi d'Eric Ciotti instaure une suspension quasi automatique des allocations familiales. "Le versement des allocations familiales n’est rétabli que lorsque l’inspecteur d’académie a signalé au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qu’aucun défaut d’assiduité sans motif légitime ni excuses valables n’a été constaté pour l’enfant en cause pendant une période d’un mois de scolarisation, éventuellement interrompu par des vacances scolaires, depuis le mois au titre duquel le versement des allocations familiales a été suspendu", précise la proposition de loi.

Pour lire la suite, sur le site du Café pédagogique, cliquer ici.