Aucun message portant le libellé economie de l'éducation. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé economie de l'éducation. Afficher tous les messages

jeudi 9 février 2012

Une analyse empirique de la rentabilité privée de l’éducation au Cameroun

Estimation d’un modèle Tobit de type III structurel

Cet article, utilisant les données de la base ECAaM II, effectue une analyse empirique des taux de rendements privés de l’éducation au Cameroun à travers un modèle Tobit de type III structurel. En effet, le contexte du marché du travail au Cameroun est caractérisé par la prédominance du secteur informel sur celui formel, un taux de chômage relativement élevé mais aussi, une précarité des emplois existants. Aussi, les individus et particulièrement les diplômés du système éducatif ne disposent-ils pas très souvent d’emplois permanents, mais plutôt d’emplois transitoires ou provisoires de quelques heures.

Pour accéder à l'article, cliquer ici.

mardi 24 janvier 2012

L'influence du niveau d'étude sur le taux d'activité


Situation au Québec de 1967 à 2008

Notre modèle explique les déterminants du taux d’activité de la population Québécoise sur une période de 32 ans, de 1976 à 2008. Nous avons séparé la population en 4 classes d’âges, les 15-24 ans, les 25-54 ans les 55-64 ans et les 65 ans et plus. Les variables descriptives du taux d’activité sont le taux de chômage de l’année précédente, le revenu, le taux de diplômés pour trois niveaux d’études (les huit premières années de scolarité, le secondaire et le post-secondaire) et le taux d’activité de l’année précédente. Les principaux résultats nous indiquent que le taux de chômage n’influence que la classe des 15-24 ans, les taux de diplômés ont un effet sur toutes les classes d’âges mais l’ampleur dépend du niveau d’étude.


Pour accéder au mémoire, cliquer ici.

vendredi 29 octobre 2010

La valeur d'un diplôme universitaire

Topo au Canada

Les tendances récentes révèlent que les titulaires d’un diplôme universitaire sont plus susceptibles de se trouver un emploi. Entre 2004 et 2009, le nombre d’emplois occupés par des bacheliers a grimpé de 22 pour cent, tandis que le nombre d’emplois occupés par des titulaires de maîtrise ou de doctorat a bondi de 28 pour cent. Le nombre d’emplois a augmenté de 16 pour cent chez les détenteurs d’un diplôme de niveau collégial, de seulement quatre pour cent chez les titulaires d’un diplôme d’études secondaires et d’un maigre deux pour cent chez les titulaires d’un diplôme professionnel.

Pour accéder au document, cliquer ici.