Aucun message portant le libellé néolibéralisme en éducation. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé néolibéralisme en éducation. Afficher tous les messages

jeudi 5 septembre 2013

Les marchés scolaires : sociologie d'une politique publique d'éducation.

Qu’entend-on par « marchés scolaires » ? Comment fonctionnent-ils au jour le jour et quel est l’impact de cette politique sur l’efficacité et l’équité de l’école ? Les trois auteurs, sociologues de l’éducation et spécialistes des politiques éducatives, utilisent les résultats des recherches internationales pour répondre à ces questions. Explicitant une triple forme des marchés scolaires (marchés « privés », quasi-marchés et marchés plus officieux), ils étudient ces marchés en action en mettant en évidence l’importance des contextes locaux et des interactions sur la durée. Ils analysent aussi les motifs et les conséquences des choix des parents et des interdépendances compétitives entre établissements, ainsi que les principaux modes de régulation de leur action.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

vendredi 20 janvier 2012

L’école transformée en machine à désintégrer

Point de vue Philippe Meirieu

Longtemps, la métaphore médicale a joué un rôle critique en éducation. En 1967, les enfants de Barbiana écrivaient dans leur «Lettre à une maîtresse d’école» que «l’école se comport[ait] comme un hôpital qui soignerait les bien portants et exclurait les malades». Le caractère subversif de la formule s’est émoussé : avec la gestion libérale du système de santé, quand le management l’emporte sur le soin et que le «pilotage par les résultats» permet tout naturellement d’arroser là où c’est déjà mouillé, la médecine n’a plus rien à envier à l’école ! Mais, simultanément, le modèle médical s’est durci, se repliant sur le couple «diagnostic-remède», au détriment de la prévention, de la prise en compte des environnements et du travail en partenariat.

Pour lire la suite, cliquer ici.

vendredi 28 octobre 2011

La nouvelle école capitaliste

Déclin de la pédagogie et montée des inégalités

Les auteurs, enseignants et chercheurs, analysent les transformations en profondeur entraînées par le néolibéralisme dans le système éducatif. Christian Laval, professeur de sociologie à l’université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, revient sur les mécanismes ayant conduit à une redéfinition des missions de l’école au service de l’entreprise et plaide pour un renouvellement de la pensée sociologique.

Pour lire la suite, cliquer ici.

lundi 12 septembre 2011

Vers un complexe edu-industriel ?

Situation aux États-Unis

"On assiste ainsi à la montée en puissance d’un vaste mouvement de remise en cause du système public d’enseignement au nom des modèles qu’offrirait l’entreprise". L'école libérale est-elle en construction aux États-Unis ? Spécialiste du système éducatif américain, Alain Chaptal montre comment un lobby "édu-industriel" est en train d'imposer une mutation brutale à l'école américaine. Cette révolution s'appuie à la fois sur des politiques, des administratifs et des entreprises. Elle utilise les nouvelles technologies pour casser l'école traditionnelle. Surtout elle est animée par la recherche de productivité.

Pour lire la suite, cliquer ici.

mercredi 8 juin 2011

Que veulent-ils faire de l’école maternelle ?

La situation en France

L’école maternelle française, particularité en Europe, s’organise sur trois années scolaires avec des enseignants -le plus souvent des enseignantes- à statut et formation identiques aux autres enseignants. La scolarisation en maternelle sur trois années s’est étendue durant les années 70 ; elle a toujours rencontré quelques farouches détracteurs dans les rangs de la droite, même s’il était bon de vanter l’excellence de la maternelle « à la française ».

Pour lire la suite, cliquer ici.

mercredi 1 juin 2011

L’école en Europe

Politiques néolibérales et résistances collectives

Un ouvrage collectif de chercheurs européens, déjà traduit dans plusieurs langues et désormais disponible en français, propose pour la première fois un état des lieux contemporain de l’école en Europe. Il entend montrer non seulement la cohérence et la profondeur des transformations des politiques scolaires actuellement en cours en Europe mais aussi le danger qu’elles représentent.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

jeudi 26 mai 2011

Les universités anglaises

Bientôt en soldes

"La grande braderie des universités anglaises est ouverte ! Profitez de notre offre spéciale dernière minute, moins 50% sur le master de droit international à Liverpool !" La fiction pourrait bientôt devenir réalité en Angleterre. Le gouvernement de David Cameron semble en effet s’être inspiré des campagnes de voyagistes low cost pour répondre à la crise qui secoue le milieu étudiant. Parmi les propositions, celle pour les filières en manque d’élèves de baisser leurs frais d’inscriptions à la dernière minute pour remplir leurs bancs.

Pour lire la suite, cliquer ici.

vendredi 11 mars 2011

Les écoles entre autonomie, évaluations et privatisation

Le cas du Royaume-Uni

Alors que la Grande-Bretagne vient de refuser les objectifs de l'UE en matière d'éducation, le syndicat national des enseignants britanniques (National Union of Teachers) dénonce la logique de privatisation du système scolaire britannique qui impose son vocabulaire et ses méthodes gestionnaires. Celia Dignan dirige le département éducation, égalité et développement professionnel, elle est spécialisée sur les questions de privatisation, administration et réformes éducatives. Entretien.

Pour lire la suite, cliquer ici.

mercredi 2 mars 2011

Montée de la droite en éducation…

Est-ce possible?

Sur plusieurs fronts, on entend parler de la montée de la droite dans la société. On suppose, dans ce contexte, que l’on réfère à la sphère politique ou économique. Mais, est-ce envisageable de concevoir une montée de la droite dans le monde de l’éducation?

Pour lire la suite, cliquer ici. Vu sur Gestion et gouvernance scolaires.

mardi 15 février 2011

Pédagogie en faveur des défavorisés ou utilisation de la précarité ?

Autour de la pédagogie différenciée

Il est clair que dans le domaine de la pédagogie différenciée, il existe de multiples réalisations. Aussi nombreuses que sont ces partisans. Dans ces quelques lignes, je n’ai pas l’intention d’en faire un compte-rendu ni de disserter sur les origines plus ou moins idéales et positives qui en sont à la base. Ici, dans la suite, je développe quelques notes brèves sur la pédagogie différenciée d’aujourd’hui. Et sur ses points d’ancrage. C’est-à-dire sur sa réalisation concrète et actuelle, dans une école qui voit ses propres ressources se réduire par les politiques néolibérales.

Pour lire la suite, cliquer ici.

vendredi 28 janvier 2011

Le programme pour les écoles Race to the Top de Barak Obama

Un programme basé sur l'évaluation et la compétition

Faire de l'école la première priorité du pays, voilà l'objectif fixé par le président américain Barack Obama, à l'occasion de son discours sur l'état de l'union du 26 janvier. Un discours axé sur deux orientations principales: La poursuite du programme Race to the Top, basé sur l'évaluation et la compétition entre écoles, et l'embauche de 100 000 enseignants supplémentaires pour enseigner les sciences et la technologie.

Pour lire la suite, cliquer ici.

mardi 25 janvier 2011

Compétences et compétition

Deux formes de la dérégulation de l’enseignement en Europe

«Efficacité et équité». On ne compte plus les rapports de la Commission, les motions du Parlement européen, les mémorandums du Conseil des ministres de l’Education, les circulaires et les colloques de spécialistes se penchant sur «l’efficacité et l’équité des systèmes éducatifs en Europe». La doctrine officielle de l’Europe en matière d’enseignement semble désormais tenir dans ces deux mots : « efficacité » et « équité ». Qui pourrait ne pas applaudir un si beau programme ?

Pour lire la suite, cliquer ici.

lundi 24 janvier 2011

La marchandisation du système éducatif en Grande Bretagne

Don't make children pay!

Sous le couvert de donner plus d’autonomie et de pouvoir aux dirigeants d’établissements scolaires, le gouvernement britannique de coalition entre conservateurs et libéraux-démocrates est en train de poursuivre le travail entamé par son prédécesseur travailliste : la privatisation marchande de l’enseignement. Le professeur Richard Hatcher, de l’université de Birmingham, éclaire le sujet pour nous.

Pour lire la suite, cliquer ici.

jeudi 20 janvier 2011

L'éducation doit-elle être uniquement au service de la performance et de la compétitivité ?

Quatre billets sur PISA 2009

Après une longue attente, l’OCDE  vient finalement de publier les résultats de l’enquête PISA  2009. Les médias et la classe politique les ont largement repris et commentés au cours des dernières semaines. Cette nouvelle édition met en évidence le caractère fortement inégalitaire du système éducatif français. Certes, les informations fournies par PISA sont utiles pour mieux identifier les forces et  faiblesses du système scolaire. Cependant, l’enquête a une vision très étriquée de l’Ecole et ses résultats peuvent être instrumentalisés.

Pour lire les billets, cliquer ici, ici, ici et ici.

mercredi 12 janvier 2011

L'école américaine va mal

Les effets de la gestion scolaire par les résultats

Il y a quarante ans, le système éducatif des Etats-Unis était l’un des meilleurs du monde. Aujourd’hui, sur 30 pays développés, les Etats-Unis se classent à la 23ème place. L'enseignement secondaire va mal et la crise économique et sociale aggrave les inégalités.

Aux Etats-Unis, des milliers de jeunes (quelques 7000 lycéens) claquent quotidiennement la porte de leur lycée, sans diplôme. Il y a une cinquantaine d’années, cette statistique pouvait passer inaperçue. Mais l’époque pendant laquelle il était facile de trouver un emploi sans diplôme est révolue. Le chômage atteint les 10% dans un pays où les indemnités de chômage ne durent que quelques mois, où il n’existe ni RSA, ni RMI, ni assurance maladie, ni CMU. Ce chômage élevé se combine avec un nombre très important de ménages surendettés.

La très libérale loi scolaire lancée par le président Bush en 2002, "No child left behind" ("Aucun enfant ne sera laissé pour compte") n’a pas amélioré la scolarité des élèves. Le système éducatif des Etats-Unis est décentralisé. L’éducation relève des Etats fédérés et non de Washington. Sur les 3000 milliards de dollars de budget fédéral, 2 % seulement sont consacrés à l’éducation, le reste étant assuré par les Etats et les autorités locales (soit 90% du budget de l’éducation). Chaque Etat a sa propre politique éducative et il est très difficile pour le gouvernement fédéral de s’en mêler. Par ailleurs, le système éducatif reste marqué par les inégalités sociales et raciales.

En Arizona, les dégâts de la crise

Selon l’analyse d’un syndicaliste de l’Arizona Education Association, branche locale de la Nationale Education Association (NEA) - plus gros syndicat de l’Internationale de l’Education avec 3,2 millions d’adhérents -, la grave crise que traverse les Etats Unis affecte le fonctionnement des écoles. L’Arizona est l’Etat qui connaît la seconde plus forte croissance démographique des Etats-Unis. La crise a un fort impact sur les ressources. Il doit faire face à un déficit de près d’un milliards de dollars. Depuis janvier 2009, le gouvernement de l’Arizona a réduit de 735 millions de dollars son budget de l’éducation. Désormais, l’Arizona est devenu le 5ème Etat par rapport à la dépense engagée par élève, le 44ème Etat en ce qui concerne le salaire des enseignants, le 3ème Etat pour le plus grand nombre d’élèves par classe. Il a stoppé les constructions d’écoles. Aujourd’hui, les enseignants sont confrontés à des classes surchargées, des salaires bloqués, des cours supprimés, des licenciements.

Le 4 mars 2009, les adhérents des l’Arizona Education Association (AEA) ont organisé une manifestation qui a réuni plus de 10 000 personnes. Le gouverneur de l’Arizona a attaqué en justice l’AEA et ses enseignants pour avoir, selon lui, outrepassé leurs droits. Beaucoup d’enseignants expérimentés ont perdu leur travail ou ont dû quitter l’Etat. Les premières victimes sont les élèves. Pour l’AEA, un choix doit être rapidement fait : "investir dans l’éducation, dans l’intérêt des élèves et des éducateurs."

Education et développement économique

Les experts américains commencent à mesurer l’impact de la crise de l’éducation sur le développement économique. Jusqu’à présent, la mauvaise qualité des écoles était compensée par un terrain économique favorable, mais la crise du système éducatif peut, sur le long terme, affecter la compétitivité et la croissance.

Pour les Etats-Unis, la priorité serait de retrouver au plus vite un bon niveau scolaire dans l’enseignement secondaire où ils occupent les dernières places de l’enquête internationale PISA. Il en est de même pour l’enseignement supérieur qui n’est plus attractif pour les "cerveaux" du monde entier comme il le fut. Une étude approfondie indique que seulement 40,4 % des jeunes âgés de 25 à 34 ans sont titulaires d’un diplôme d’enseignement supérieur, bien loin derrière la Corée du Sud, la Russie, l’Irlande ou la France.

La croissance d’une économie moderne exige des travailleurs hautement qualifiés dans les domaines de l’innovation, de la recherche ou pour améliorer les services. "Dans ce contexte difficile, l’éducation doit bénéficier d’une vraie politique volontariste qui doit être élaborée en concertation avec les éducateurs" indique Dennis Van Rockel, le président de la NEA.

dimanche 9 janvier 2011

L’enseignement en Europe occidentale

L’ordre nouveau et ses adversaires

Au cours des deux dernières décennies, des organisations internationales ont cherché à développer une orthodoxie politique qui puisse guider le travail des gouvernements nationaux en matière d’éducation. Ces développements ont été contestés par des mouvements sociaux et par des syndicats, aussi bien durant les années de croissance que durant la récession actuelle.

Pour lire la suite, cliquer ici.

jeudi 6 janvier 2011

Rompre avec le libéralisme éducatif

Entretien avec Ben Ayed Choukri

L'école démocratique ne se confond pas avec les discours actuels sur la méritocratie scolaire et leur arrière plan idéologique, qui réduisent la méritocratie à une logique compétitive. Le but est de dégager une élite et de justifier les hiérarchies sociales par le principe, supposé consensuel, de la bonne volonté des acteurs à s'investir dans les études. Ce principe dissimule difficilement les inégalités qui pèsent sur les acteurs et qui limitent toute démocratisation de la société et de l'école. Le discours méritocratique a ainsi quelque chose d'hypocrite et de moralisateur.

Pour lire l'article, cliquer ici.

mardi 4 janvier 2011

Equité et inégalité dans les systèmes éducatifs européens

Autour de la concurrence en éducation en Belgique

Un enseignement en situation de quasi marché, avec toute liberté d’ouvrir une école, un choix presque total laissé aux parents quant à l’établissement que leur enfant fréquentera, et des subsides liés directement au nombre d’élèves inscrits. Les écoles sont donc en concurrence. L’analyse approfondie des données PISA met en évidence l’influence importante de cette liberté de choix sur le degré d’inégalité sociale d’un système éducatif.

Pour lire la suite, cliquer ici.

dimanche 12 décembre 2010

Libéralisation de la carte scolaire en France

Un remède pire que le mal

Créée au début des années 1960 pour accompagner l’expansion et l’ouverture de l’enseignement secondaire, la carte scolaire a au des effets très positifs. Elle a permis de rationaliser la gestion des effectifs scolaires : les élèves sont affectés à l’établissement le plus proche de leur domicile. Elle a également encouragé le brassage scolaire : tous les élèves d’un même secteur géographique, quelles que soient leurs origines et leur classe sociale, se retrouvent au sein du même établissement.

Pour accéder au document, cliquer ici.

jeudi 2 décembre 2010

Quantité ou qualité à l'école

Un dossier de la revue Résonances

Quantité ne rime pas forcément avec qualité! Cependant, il est un autre monde où la quantité prime, où la quantité est un must. C’est le petit monde de l’école. A nos élèves, nous donnons le maximum. Nous souhaitons qu’ils sachent tout, surtout le français comme une encyclopédie, les maths comme un ordinateur, qu’ils connaissent tout de leur environnement, de leur histoire. Ils doivent aussi être artistes et bons sportifs et encore de vrais virtuoses, qu’ils sachent aussi et surtout les langues, l’allemand et l’anglais pour vivre possiblement partout sur la planète.

Pour lire la suite, cliquer ici.