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jeudi 19 janvier 2012

Les notes du secondaire suffisent-elles?

Effet de la concurrence entre les universités canadiennes

Devant les pressions croissantes en matière de recrutement et les inquiétudes liées à l’inflation des notes, l’Université de la Saskatchewan et l’Université la Colombie-Britannique (UBC) ont décidé de rajuster leurs critères d’admission des candidats venant du secondaire.

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jeudi 17 novembre 2011

De l'enseignement supérieur de masse à l'économie de la connaissance

La valeur des diplômes en question

L’investissement dans l’enseignement supérieur a longtemps fait l’objet d’un consensus au niveau individuel comme au niveau de l’Etat, même s’il n’a pas toujours été une priorité, faute souvent de ressources suffisantes. D’un point de vue macro-économique, il dynamise la  croissance et permet à un pays de se positionner proche de sa frontière technologique dans une économie d’innovation. D’un point de vue micro- économique, il confère à ses diplômés des avantages salariaux et non salariaux, souvent  largement supérieurs aux coûts supportés durant leurs études.

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vendredi 30 septembre 2011

26 000 titulaires d’un grade universitaire de 65 et plus...

...occupent un emploi au Québec en 2010

De 2000 à 2010, la population québécoise des titulaires d’un grade universitaire de 65 ans et plus qui occupent un emploi est passée de 7 000 à 26 000 personnes. En 2010, ces travailleurs sont majoritairement des hommes (près de 7 sur 10). Ils travaillent principalement dans le secteur des services (9 fois sur 10) et, le plus souvent, dans l’industrie des services professionnels, scientifiques et techniques. Comme les travailleurs de 65 ans et plus en général, ceux qui ont un grade universitaire travaillent très fréquemment à temps partiel. Somme toute, ils se distinguent relativement peu de leurs homologues ontariens.

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lundi 11 avril 2011

Le diplôme

Meilleure arme anti-crise

Au moment d'entrer dans la vie active, les effets de la crise écono­mique ont encore creusé l'écart entre jeunes diplô­més et non-diplômés. C'est l'un des prin­ci­paux ensei­gne­ments de la 6ème enquête sur le sujet du Centre d'études et de recherches sur les qua­li­fi­ca­tions.

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mercredi 6 avril 2011

La jeunesse en France : sacrifiée ou enfermée ?

Le tout à l'école

Il n’est pas certain que la société française a « sacrifié » la jeunesse pour mieux protéger les générations plus anciennes. En revanche, la jeunesse française est comme écrasée par le poids d’un « tout scolaire » confiant à la seule école le monopole de la définition et de la mesure du mérite des individus. Sous prétexte que les formations longues semblent utiles à chacun et bonnes pour la société, nous ignorons que l’utilité individuelle des études est très fortement inégalitaire.

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vendredi 4 mars 2011

Origine sociale et insertion professionnelle après des études supérieures

Des diplômés plus égaux que d’autres

Particulièrement vif dans les années soixante-dix, le débat sur l’aspect méritocratique de l’école ressurgit aujourd’hui. L’école permet-t-elle à tous les enfants, quel que soit leur milieu social d’origine, d’obtenir une formation et une position sociale conforme à leur mérite ou contribue-t-elle à la reproduction et à la légitimation des hiérarchies sociales ? Depuis plusieurs décennies, l’accès à l’enseignement supérieur s’est considérablement élargi. Aujourd’hui plus de 50 % d’une classe d’âge atteint ce niveau d’études. La question de sa démocratisation reste d’actualité même si l’allongement de la scolarité a déplacé le curseur pour la mesurer. C’est désormais à l’aune de la probabilité d’accéder aux filières les plus prestigieuses et/ou les plus rentables sur le marché du travail et d’y obtenir effectivement un diplôme qu’elle doit être appréciée.

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mercredi 12 janvier 2011

À quoi servent les diplômes aujourd’hui ?

Entretien croisé avec Marie Duru-Bellat et Tristan Poullaouec

Rappel des faits À l’heure où la France compte de plus en plus de diplômés au chômage ou occupant des postes peu qualifiés, la question de la valeur et de la reconnaissance des formations universitaires sur le marché du travail reste entière. De moins en moins suffisants mais de plus en plus indispensables, 
tel est le comble des diplômes aujourd’hui. Alors qu’en France, ils sont 
de plus en plus nombreux à avoir suivi de longues études 
– parmi les jeunes âgés de trente ans, 40 % sont diplômés 
de l’enseignement supérieur, deux fois plus que dans la génération née au début des années 1960, 62 % –, des jeunes diplômés en 2008 n’ont toujours pas trouvé de travail au bout d’un an.

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mardi 23 novembre 2010

Plus le diplôme est élevé...

...plus longtemps on vit

C’est une étude de la Fondation Roi Baudouin qui l’affirme : l’inégalité sociale en matière de santé en Belgique augmente. Les personnes les plus scolarisées vivent plus longtemps que les moins scolarisées et leur espérance de vie augmente également plus rapidement. Ainsi, l’espérance de vie d’un homme de 25 ans diplômé de l’enseignement supérieur est de 80 ans. Il y a dix ans, il n’aurait atteint que 77 ans. Ce que peut espérer un diplômé du secondaire.

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vendredi 5 novembre 2010

La valeur d'un diplôme universitaire au Canada

En lien avec le marché du travail

La reconnaissance de la valeur des diplômes universitaires continue de stimuler les inscriptions des étudiants dans les établissements d’enseignement canadiens. En effet, leur nombre a augmenté dans l’ensemble des régions du Canada au cours de la dernière année, et ce, pour tous les cycles. Dans les universités canadiennes, on compte 32 000 étudiants à temps plein de plus à l’automne 2010 qu’à l’automne 2009, ce qui représente une hausse de 3,7 pour cent.

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vendredi 29 octobre 2010

La valeur d'un diplôme universitaire

Topo au Canada

Les tendances récentes révèlent que les titulaires d’un diplôme universitaire sont plus susceptibles de se trouver un emploi. Entre 2004 et 2009, le nombre d’emplois occupés par des bacheliers a grimpé de 22 pour cent, tandis que le nombre d’emplois occupés par des titulaires de maîtrise ou de doctorat a bondi de 28 pour cent. Le nombre d’emplois a augmenté de 16 pour cent chez les détenteurs d’un diplôme de niveau collégial, de seulement quatre pour cent chez les titulaires d’un diplôme d’études secondaires et d’un maigre deux pour cent chez les titulaires d’un diplôme professionnel.

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jeudi 16 septembre 2010

L'obtention d'un diplôme d'études secondaires en France

Ça se joue dès le primaire

La dernière note statistique émanant du ministère de l'Éducation nationale risque fort de donner du grain à moudre à ceux qui ne cessent de dénoncer son inefficacité. Selon une étude de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) comparant le parcours de deux générations d'élèves entrés en sixième, les uns en 1989, les autres en 1995, les chances d'obtenir le bac [l'équivalent du diplôme d'études secondaires au Québec] restent plus que jamais liées au niveau acquis dès l'école primaire, au retard scolaire et à l'origine sociale.

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jeudi 2 septembre 2010

La baisse des sorties sans qualification en France

Un enjeu pour l'employabilité des jeunes

Les sorties sans qualification n’ont cessé de baisser au cours des trente dernières années. En 1975, un quart des élèves d’une même génération interrompait ses études au collège ou en première année de CAP ou de BEP. Trente ans plus tard, ils ne sont plus que 5 %. Cette baisse est considérable. La principale explication est l’élévation générale du niveau d’études. Les élèves en difficulté scolaire interrompent désormais plus tard leurs études, mais 140 000 d'entre eux sortent encore sans diplôme. Cela suffit cependant à leur conférer un statut d’élève qualifié selon la classification interministérielle des niveaux de formation atteint. Néanmoins cela n’est pas suffisant pour faciliter leur insertion sur le marché du travail.

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vendredi 27 août 2010

L'école en manque de démocratisation

Entretien avec Tristan Poullaouec

Dans Le diplôme, arme des faibles, Tristan Poullaouec s’intéresse à l’ambition scolaire des familles ouvrières. Il décrit les fortes attentes de ces familles, qui ne sont ni démissionnaires, ni indifférentes face à la scolarité de leurs enfants. Il dit aussi leur inquiétude face au déclassement des diplômes au moment où, justement, elles adoptent pour leurs enfants le modèle des études longues…

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jeudi 26 août 2010

Les sociétés et leur école

Emprise du diplôme et cohésion sociale

Une vision commune voudrait que l’éducation scolaire contribue à créer des sociétés meilleures. Mais comment l’école aurait-elle la capacité quasi miraculeuse de transformer la société ? Plutôt que de croire ou non à ses vertus, les sociologues François Dubet, Marie Duru-Bellat et Antoine Vérétout ont cherché à comprendre, en comparant les sociétés et les systèmes éducatifs d’une trentaine de pays, par quels mécanismes et sous quelles conditions l’école affecte positivement la société. Ni le déterminisme fataliste de la simple reproduction sociale, ni le volontarisme héroïque d’une école capable de changer le monde ne résistent aux faits.

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mercredi 25 août 2010

Le métier d'élève extrême

L'école n'est pas du tout ce qu'elle pourrait être

Il y a de ces jours où on vous soumet des documents incroyables. Sur le fil Twitter pendant une table ronde de Ludovia 2010, j’ai vu passer ce lien, «La meilleure élève dénonce l’enseignement scolaire dans son discours de remise des diplômes». Erica Goldson du Coxsackie-Athens High-School était en quelque sorte une «Valedictorian», ce qui veut dire, entre autres, qu’elle avait l’honneur de pouvoir s’adresser à un parterre d’invités venus célébrer la graduation. À cette occasion, elle a plutôt choisi de dénoncer le contexte dans lequel elle avait réussi à démontrer qu’elle était «le meilleur esclave»!

Pour lire la suite, par l'entremise de Mario tout de go, cliquer ici.

mardi 11 mai 2010

Que vaut un diplôme ?

18 années de vie de plus

Plus que jamais, un niveau d’instruction élevé est lié à une plus grande espérance de vie. Les inégalités de santé entre classes sociales s’accroissent.

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