Aucun message portant le libellé absentéisme. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé absentéisme. Afficher tous les messages

vendredi 16 décembre 2011

L'absentéisme des élèves dans le second degré public

Situation en France

L’absentéisme scolaire est peu différent en 2009-2010 par rapport à l’année précédente. Le caractère saisonnier de l’absentéisme se traduit par une proportion d’élèves absentéistes qui passe de 2,3 % en septembre 2009 à 6,3 % en mars 2010. En moyenne annuelle, elle est de 2,3 % dans les collèges, de 4,9 % dans les lycées d’enseignement général et technologique et de 14,2 % dans les lycées professionnels. L’absentéisme touche moins de 2 % des élèves dans la moitié des établissements et dépasse 18 % en janvier 2009 dans 10 % des établissements.

Pour accéder au document, cliquer ici.

lundi 23 mai 2011

Absentéisme scolaire en France

Point de vue de François Jarraud (Café pédagogique)

En matière de lutte contre l'absentéisme, la France aurait trouvé "l'arme ultime quand les étapes précédentes ont échoué", annonce le Parisien qui peut affirmer que 7 000 élèves sont revenus en classe grâce à cet extraordinaire outil : la loi Ciotti.

Pour lire la suite, cliquer ici.

lundi 21 février 2011

L'école buissonnière

Pour penser autrement l'absentéisme

Qui sont ces élèves « absentéistes » que l’on rencontre pourtant si souvent dans leurs collèges ? Pendant près de trois ans, Étienne Douat a suivi ces collégiens qui font l’école buissonnière : ni décrochés ni accrochés tout à fait. Ses investigations restituent et analysent l’oscillation de leurs pratiques et leur ambivalence face à l’institution scolaire, faites d’expériences socialisatrices contradictoires par rapport aux impératifs scolaires, aussi bien dans les familles ou les groupes de pairs, que dans les collèges eux-mêmes.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

mardi 19 octobre 2010

Absentéisme scolaire et allocation familiale en France

Une réflexion autour de la question

Lorsqu’il s’installe à l’Intérieur en 2002, Nicolas Sarkozy s’approprie la question de l’absentéisme et veut durcir les sanctions en remplaçant la suspension des allocations par une amende parentale de deux mille euros, réponse pénale à la hauteur du «risque de délinquance» qu’entraîneraient les manquements à l’assiduité. L’annonce suscite un tollé.

Pour lire la suite, cliquer ici.

jeudi 16 septembre 2010

Nouvelle loi sur l'absentéisme scolaire en France

La ligne dure de la loi Ciotti

Dorénavant, il sera possible de suspendre les allocations familiales aux parents dont les enfants cumulent de nombreuses absences à l'école. Stigmatisant les familles populaires, celles qui perçoivent les allocations familiales, le texte ne semble pas à même de lutter contre l'absentéisme. L'exemple anglais, où un dispositif encore plus répressif existe depuis des années, montre qu'il n'a pas prise sur un phénomène qui a des racines variées et souvent profondes. Ce n'est pas forcément la "démission parentale" qui entraîne l'absentéisme. Et ce n'est pas en affaiblissant la famille qu'on y remédie. Des politiques alternatives existent.

Pour en savoir plus, cliquer ici pour la loi et ici pour une analyse du Café pédagogique.

mercredi 1 septembre 2010

Absentéisme scolaire en France

Un sondage de l'Union nationale des associations familiales

Pour mieux comprendre cependant ce qui motive les comportements d'absentéisme de la part des jeunes collégiens ou lycéens et comment réagissent leurs parents, l'UNAF a réalisé une étude qualitative approfondie auprès des enfants que la loi peut considérer comme «absentéistes», c’est-à-dire    «volontairement» absents au moins quatre demi-journées par mois, ainsi que de leurs parents. Il faut les écouter car la réalité est bien différente des discours et des idées reçue.

Pour accéder au sondage, cliquer ici. Vu sur OZP.

mardi 15 juin 2010

Projet de loi sur l'absentéisme scolaire en France

Vers la ligne dure ?

" Dans le cas où, au cours d’une même année scolaire, une nouvelle absence de l’enfant mineur d’au moins quatre demi-journées sur un mois est constatée en dépit de l’avertissement adressé par l’inspecteur d’académie, ce dernier, après avoir mis les personnes responsables de l’enfant en mesure de présenter leurs observations, et en l’absence de motif légitime ou d’excuses valables, saisit le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qui suspend immédiatement le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant en cause". La proposition de loi d'Eric Ciotti instaure une suspension quasi automatique des allocations familiales. "Le versement des allocations familiales n’est rétabli que lorsque l’inspecteur d’académie a signalé au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qu’aucun défaut d’assiduité sans motif légitime ni excuses valables n’a été constaté pour l’enfant en cause pendant une période d’un mois de scolarisation, éventuellement interrompu par des vacances scolaires, depuis le mois au titre duquel le versement des allocations familiales a été suspendu", précise la proposition de loi.

Pour lire la suite, sur le site du Café pédagogique, cliquer ici.

dimanche 23 mai 2010

La prévention de l'absentéisme et du décrochage scolaire

L'école en tensions

Cette recherche a concerné neuf établissements situés dans l’Académie de Paris, dont six lycées professionnels, un lycée général, une cité scolaire et un collège. Les chefs d’établissement ont été sollicités par la direction de l’Académie de Paris sur la base de critères fixés avec les chercheurs (volontariat, disponibilité et relative ancienneté des équipes de direction, problème d’absentéisme ou de décrochage reconnu comme tel dans l’établissement, variété des filières de formation). Après des réunions préparatoires dans chaque établissement, des personnes ressources (membres de l’équipe de direction ou conseillers principaux d’éducation (CPE)) ont participé à des entretiens et facilité les réunions avec les personnels scolaires (enseignants, assistant social et infirmier, équipe Vie scolaire – assistants d’éducation entre autres) et avec des élèves. Chaque catégorie a été vue séparément, les élèves étant selon les cas, rencontrés individuellement ou en groupe, en présence ou non de leurs enseignants. Les chercheurs ont laissé toute latitude aux organisateurs de ces rencontres pour qu’elles se déroulent en fonction des possibilités locales (disponibilités et accord des professionnels et des élèves). Les élèves rencontrés étaient tous concernés par les absences régulières, voire par un processus de décrochage scolaire déjà entamé. Un relevé et une analyse quantitatifs des absences ont été réalisés en complément des données qualitatives.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

vendredi 7 mai 2010

L'absentéisme des élèves dans le second degré en France

Données pour 2007-2008

7% des élèves ont été absents quatre demi-journées ou plus par mois en 2007-2008 tous mois et types d’établissement confondus, sans qu’il y ait "régularisation" de cette absence. Cette proportion a légèrement augmenté après quatre années de stabilité. De septembre 2003 à avril 2007, le taux moyen d’élèves absentéistes se situait entre 2% et 6% selon les mois de l’année. En 2007-2008, il a varié entre 3% et 10%. La proportion moyenne d’élèves absentéistes est très contrastée d’un établissement à l’autre. L’absentéisme concerne moins de 3% des élèves dans la moitié des établissements et atteint 30% des élèves dans un établissement sur dix.

Pour accéder au document, cliquer ici.

jeudi 6 mai 2010

Tout ce qu'il ne faut pas faire pour contrer l'absentéisme des élèves

La solution Sarkozy

En France présentement a cours un débat sur l'absentéisme des élèves qui a pris des proportions importantes. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, en a fait un de ses thèmes préférés. Les solutions avancées par ce dernier vont cependant à l'encontre d'une approche éducative pour se fonder plutôt sur la méthode répressive.

Le président veut une école " de la sérénité, du respect et de la confiance" placée sous le signe de l'ordre. Pour ce faire, il annonce : la généralisation des diagnostics de sécurité, la coopération école-justice-police, l'installation de gendarmes référents au sein des établissements les plus difficiles, le développement des mesures d'utilité collective à l'encontre des fauteurs de troubles, la concentration de la formation des enseignants sur les questions de discipline, de tenue de la classe et de sécurité, la volonté de stabiliser les équipes éducatives et l'expérimentation du recrutement par des chefs d'établissements de leurs enseignants, la responsabilisation des parents d'élèves par la généralisation de l'opération la "malette des parents", la suppression des allocations, un meilleur repérage du décrochage scolaire et enfin des structures de prise en charge des "jeunes devenus ingérables" : établissements de réinsertion scolaires mais aussi le développement des internats d'excellence pour les élèves les plus modestes qui réussissent le mieux.

Voici le discours de Nicolas Sarkozy sur le sujet, ici.

dimanche 31 janvier 2010

« Si le sens est introuvable, l’expérience scolaire est douloureuse »

Sur le raccrochage scolaire

La question de l'absentéisme est constitutive de celle de l'obligation scolaire: pour que les enfants de la République ne manquent pas l'école, elle fut décrétée obligatoire puisque indispensable à l'émancipation de tout futur citoyen. Mais aujourd'hui, qui se risquerait à menacer un élève d'un « si tu n'acquiers pas les savoirs émancipateurs, tu ne pourras pas trouver ta place dans la communauté des hommes » ?

Pour lire la suite de l'article, cliquer ici.

jeudi 3 décembre 2009

L'absentéisme enseignant en France

Congés de maladie et conditions de travail

Chaque année, dans le premier degré, 45 % des enseignants ont au moins un arrêt maladie, et 8,3 % en ont plus de trois. Chaque arrêt ayant une durée moyenne de 6,2 jours, ce sont près de 2 millions de jours d'école sans "le maître" ou "la maîtresse". Lorsqu'on inclut les congés maternité ou de formation, on arrive à une absence moyenne de 11,1 jours par enseignant et par an. Comme il est difficile de laisser une classe sans maître, il faut remplacer.

Pour la suite de l'article dans Le Monde, cliquer ici.