Aucun message portant le libellé autonomie professionnelle. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé autonomie professionnelle. Afficher tous les messages

mardi 23 novembre 2010

Le contrôle du travail des enseignants

Est-ce que ça contribue à la professionnalisation de leur métier ?

Le colloque Life, tenu à Genève en juin dernier, malgré son sujet quelque peu aride, était une bouffée d’oxygène pour tous ceux qui pensent l’enseignant comme un ingénieur des apprentissages, capable de génie au quotidien pour inventer de nouvelles voies d’exploration et dotés de savoirs de référence solidement ancrés pour transmettre une culture qui lui préexiste. Ce fut aussi un moment de reconnaissance adressé par la communauté universitaire à Philippe Perrenoud pour son immense contribution aux sciences de l’éducation.

Pour lire la suite, cliquer ici.

mercredi 22 septembre 2010

Autonomie professionnelle et rapport au travail prescrit

Cas des enseignants primaires genevois

Que font les enseignants du travail prescrit et de ses limites ? Se satisfont-ils de l’autonomie formelle que l’institution leur laisse ? Cherchent-ils à l’élargir, en jouant avec les règles, voire en les transgressant ? Ou en négociant des dérogations ? Disposent-ils réellement de cette marge de manœuvre ou est-elle « phagocytée » par les multiples attentes des collègues, des parents, des élèves qui, non contents de renforcer les prescriptions, y ajoutent des normes de leur cru?

Pour accéder à la thèse, cliquer ici.

jeudi 2 septembre 2010

Et si on parlait du travail... des enseignants ?

Injonctions, prescriptions, autonomie...

Les injonctions adressées aux enseignants s'accumulent au point que les ordres démultipliés provoquent du désordre dans le travail. Non pas que chacun, aux différents échelons hiérarchiques et territoriaux, n'agissent pas avec les meilleurs intentions, mais le bout de chaîne reçoit lui l'ensemble des prescriptions plus celle de se "débrouiller" sous couvert d'autonomie et de responsabilité. Mais la mise en actes de ces deux exigences est entravée par le garrot d'un prescrit à la fois proliférant et plein de vides.

Pour lire la suite, cliquer ici. Également ici. Vu sur le Café pédagogique.

samedi 12 juin 2010

Le contrôle du travail des enseignants contribue-t-il à la professionnalisation de leur métier ?

Compte rendu d'un colloque

Vaste question que le Laboratoire LIFE, de l’Université de Genève, a proposée le 4 et 5 juin, à plus de 200 chercheurs (essentiellement francophones), chefs d’établissements, enseignants, du primaire et du secondaire (essentiellement suisses). Ce colloque, qui avait aussi pour but de rendre hommage à Philippe Perrenoud, assez désireux d’aller paresser au soleil (sic), a été organisé autour de trois symposiums et une table ronde finale. Chaque symposium était précédé par des interviews filmées de professionnels (délégué aux affaires intercantonales, enseignants du primaire et du secondaire, chefs d’établissements du primaire et du secondaire, représentants syndicaux du primaire et du secondaire). Annie Feyfant rend comte des interventions lors de ce colloque dans quatre billets.

Pour accéder aux billets dans l'ordre, cliquer ici, ici, ici et ici.

jeudi 10 juin 2010

Le chiffre et la lettre

Entre culte du résultat et culture de la règle

L’enseignement change moins sous l’influence des programmes scolaires que ceux-ci ne dépendent de l’évolution de l’enseignement. En passant en revue différentes manières d’anticiper et de conceptualiser les destins possibles de l’instruction publique, on constate que deux modes de régulation du travail scolaire ont souvent été opposés, mais qu’ils peuvent empiriquement converger : une régulation par des procédures bureaucratiques (la lettre de la règle) ; une autre par les performances finalement réalisées (le chiffre des résultats). Cette double contrainte met en crise et interroge la manière dont le travail des maîtres, mais aussi celui des élèves, est organisé, et comment cette organisation peut se développer.

Pour accéder à l'article, cliquer ici.

mercredi 9 juin 2010

Le contrôle du travail des enseignants

Le renforcer, le réduire ou l’améliorer ?

Les enseignants se plaignent parfois de normes envahissantes, parfois d’une hiérarchie évanescente. Cela montre, bien sûr, qu’ils sont ambivalents, mais aussi que le vrai problème est peut-être moins la quantité que la qualité du contrôle de leur activité : pourquoi les travailleurs demanderaient-ils « plus du même » si les garde-fous qu’ils souhaitent ont peu à voir avec le cadrage qu’ils voient jusqu’ici pratiqué ?

Pour accéder à l'article, cliquer ici.

samedi 5 juin 2010

Les enseignants doivent reprendre le contrôle sur leur travail

Colloque sur la situation en Suisse

Le contrôle du travail des enseignants oscille entre l'évaluation des objectifs et celle des méthodes, deux approches qui se doivent d'être complémentaires. A Genève ou ailleurs, la pratique des jeunes enseignants est particulièrement observée pour vérifier s'ils se conforment aux directives. Cela n'est pas forcément mal reçu: un cadre plus rigide peut être ressenti comme davantage sécurisant. A l'opposé, le contrôle des finalités laisse une plus grande marge de manœuvre – mais aussi d'incertitude potentielle – dans la pratique pédagogique.

Pour accéder à l'article, cliquer ici.

vendredi 26 février 2010

La restructuration du travail et l’autonomie des professionnels des cégeps au Québec

Une enquête

Depuis le début des années 1980, la nouvelle gestion publique tente de redéfinir le rôle et la place de l’État dans la société. Les secteurs public et parapublic sont touchés par ces changements. Au Québec, le réseau collégial n’échappe pas à cette tendance. Les cégeps subissent en plus les conséquences des réformes des années 1990 à la suite d’une réflexion en profondeur sur l’avenir du réseau collégial. Durant la même période, le Gouvernement du Québec tente d’assainir les finances publiques, ce qui se traduit par des coupures budgétaires pour les cégeps. Cette étude porte précisément sur la restructuration du travail et l’autonomie des professionnels œuvrant au sein des cégeps. Les professionnels ne sont pas épargnés par les changements organisationnels puisqu’ils voient leurs conditions de travail se détériorer. Cependant, leur autonomie historique n’est pas ébranlée. Il semble aussi qu’il y a des différences selon la taille, l’emplacement géographique du cégep et le secteur pour lequel le professionnel travaille. Ces constations proviennent de cette étude quantitative par questionnaire distribué à l’ensemble des professionnels syndiqués par la FPPC-CSQ et ce, à la grandeur du Québec. Selon les résultats et le cadre d’analyse, il semble que plusieurs facteurs expliquent la forte autonomie des professionnels, même en contexte de fortes incertitudes.

Pour accéder à l'enquête, cliquer ici.

samedi 6 février 2010

L’expertise et l’autonomie professionnelles du personnel de l’éducation

Un enjeu de santé

Avec la reconnaissance et le soutien social, le fait de pouvoir utiliser son expertise et de bénéficier d’une autonomie professionnelle est reconnu comme un puissant facteur de santé au travail. À l’inverse, des exigences psychologiques élevées, une faible autonomie, un faible soutien et un manque de reconnaissance constituent un mélange toxique connu pour la santé mentale des personnes au travail.

Pour accéder à l'article, cliquer ici.

samedi 30 janvier 2010

Autonomie professionnelle et régulation de l’éducation

Une évolution problématique

Il y a plusieurs sens possibles à la notion d’autonomie professionnelle ; tout dépend de l’entrée privilégiée. Dans les paragraphes qui suivent, j’en identifie trois : d’abord, l’entrée de la sociologie classique du travail qui associe l’autonomie des travailleurs à leur capacité collective de se soustraire au contrôle patronal ; ensuite, celle de la sociologie des professions qui conçoit cette même autonomie en termes de contrôle exercé par un groupe déterminé sur un champ d’activité socialement légitime et sur la capacité des membres de ce groupe d’y définir, réglementer et dispenser un service reconnu ; et enfin, celle de l’ergonomie et notamment de l’ergonomie cognitive française, qui fait de l’autonomie dans le travail une condition essentielle de l’efficacité de l’activité déployée par les travailleuses et les travailleurs.

Pour accéder à l'article, cliquer ici.